Point réalisé le 19 septembre 2026
2024-2025 : À la recherche de la mer

En octobre 2024, j’ai repris le kayak au NACK, à Nantes. Le club ne proposant pas énormément de sorties en mer à l’époque, je me suis inscrite, en complément, à un autre club : l’ESC Couëron, qui, lui, en organisait davantage.
Et puis, j’ai encore ajouté un club à ma collection : le SNOS, à Saint-Nazaire, plus éloigné géographiquement, mais qui proposait des sorties plus dynamiques et engagées.
J’ai ensuite adhéré à CK/mer, puis j’ai commencé à être intégrée à l’association TGKM.
2025-2026 : quand le kayak prend un peu trop de place

Pour la saison 2025-2026, j’avais beaucoup hésité à me réinscrire au club de Couëron.
Cependant ses membres sont tellement sympas que j’ai fini par craquer, après en avoir retrouvé plusieurs lors du recyclage de mon AMFPC.
Autre argument en faveur de ma réinscription : le club avait prévu de nombreuses séances en piscine le samedi matin. Je m’étais dit que, même si je participais finalement assez peu aux sorties, ce serait un bonne option pour travailler mon esquimautage.
Reste que plusieurs séances ont été annulées en raison de l’absence de maître-nageur, et que j’étais moi-même souvent indisponible pour les séances restantes.
Je ne suis presque pas allée au club de Saint-Nazaire. Mais à 60 € l’adhésion pour les licenciés extérieurs, mon inscription demeure, à mes yeux, sans le moindre regret : même si je n’y passe que très ponctuellement, cela en vaut la peine.
J’ai aussi été officiellement intégrée à l’association TGKM, avec laquelle je n’aurai finalement fait que deux très belles randonnées. Toutefois, là encore, compte tenu du montant de l’adhésion, cela reste un très bel investissement.
J’aurai également fait plusieurs belles virées avec CK/mer, notamment le symposium et la semaine CK/mer à Crozon.
J’ai ensuite rejoint l’association Oratarnek, avec laquelle j’ai participé à un stage d’esquimautage réparti sur deux week-ends.
Et puis j’ai intégré Kayakistes de mer, avec qui j’aurai également participé à un beau regroupement.
J’ai évidemment continué à faire plusieurs belles sorties avec le club de Nantes, où j’habite.
Avec le NACK, j’ai également recyclé mon AMFPC. Et je suis devenue, avec un binôme, en charge de la navigation en bateau directeur du mardi soir.
Enfin, j’ai été ajouté au groupe de travail « Mixité » du Comité Régional des Pays de la Loire de Canoë-Kayak puis à son groupe de travail « Loisirs ». Cela m’a amenée à être invitée au Comité Directeur du Comité Régional, ainsi qu’au Réseau Agir pour plus de féminines de la FFCK.
Bref, en deux saisons, je suis passée de « je reprends le kayak » à une situation où je suis inscrite dans plusieurs structures, où je prends des engagements dans mon club et où je me retrouve à participer à des groupes de travail régionaux et fédéraux.
Et forcément, à un moment, ça déborde.
2026-2027 : Le temps des choix
Honnêtement, je commence à être débordée. Il va falloir abandonner certaines choses, d’autant que de nouveaux projets se profilent déjà. Alors… que faire ? À quoi renoncer ?
Première étape : résister aux opportunités
Le Club des 300 : tentant, mais pas maintenant
Rencontrer plein de femmes inspirantes et participer à des activités de cohésion en participant au Club des 300 : voilà qui semble plutôt sympa !
Mais, soyons honnête, j’ai quand même plus envie de naviguer que de participer à la gestion d’un club. Et tout cela risque déjà de se superposer à la formation MFPC.
Et pourtant, je n’ai pas pu résister à l’envie de postuler ! J’ai simplement précisé que ma candidature devait être examinée en dernier, s’il restait une place. Pas question de prendre la place d’une autre femme si je ne suis pas certaine de pouvoir participer à l’ensemble du programme !
Et… ouf ! Il y a finalement eu plus de candidates que de places disponibles.
Deux femmes de mon club ont été retenues. Elles seront donc mes testeuses : je pourrai suivre l’aventure Club des 300 à travers elles et, qui sait, peut-être tenter ma chance une prochaine fois !
RKM 56, ce n’est pas encore pour maintenant.
L’association RKM56 semble proposer plein de sorties sympas, mais avec le MFPC à préparer cette année, ce n’est probablement pas le moment de la rejoindre…
Sauf gros creux dans mon agenda, j’attendrai donc l’année prochaine !
Deuxième étape : réduire le nombre de groupe et/ou mon implication

Au revoir, club de Couëron
Le club de Couëron compte beaucoup de personnes sympathiques, mais je n’ai guère le temps d’en profiter. Et, comme nous l’avons vu, les séances en piscine ont été bien trop souvent annulées l’année dernière. Alors, au revoir les amis ! Je reviendrai peut-être plus tard…
Au revoir, Comité Régional des Pays de la Loire de Canoë-Kayak
Au revoir, groupe de travail « mixité«
Les femmes étant souvent aussi nombreuses que les hommes dans les groupes débutants et pré-intermédiaires, mais quasi absentes des groupes plus avancés, j’avais envie de mettre en place des stages pour les aider à progresser en participant au groupe de travail « Mixité » du Comité Régional des Pays de la Loire de Canoë-Kayak.
Néanmoins, cela ne semble pas être la priorité du moment et les projets mettent, en outre, beaucoup de temps à avancer.
Bref, cela m’agace davantage que cela ne m’enthousiasme. J’ai donc choisi d’orienter mon temps disponible vers d’autres projets.
J’espère néanmoins que de beaux projets verront le jour et que je pourrai y participer.
Au revoir, groupe de travail « loisirs »
Un peu lassée par le groupe de travail « Mixité » du Comité Régional des Pays de la Loire de Canoë-Kayak, mais pas à court d’idées ni de projets, j’ai proposé d’intégrer son futur groupe de travail « Loisirs ». Et la proposition a été acceptée.
Reste que que, selon moi, il faudrait parvenir à créer une commission loisirs composée de bénévoles en mesure d’organiser des activités et des sorties, sur le modèle de la Commission mer du Comité Régional Nouvelle-Aquitaine de Canoë-Kayak.
Cependant, s’il n’y a pas eu d’opposition manifeste à la constitution d’une vaste équipe de bénévoles engagés, cela ne semble toutefois pas constituer une priorité pour l’instant.
Pour l’heure, deux stages ont été mis en place par le groupe de travail loisirs, mais à un tarif équivalent à celui des formations proposées par les professionnels du secteur. Je vois dès lors assez peu l’intérêt d’y contribuer à titre bénévole.
Des projets intéressants semblent néanmoins se profiler. À suivre !
Le NACK, oui, mais avec modération
LE groupe « Mixité » du NACK, peut-être, mais en « bonne suiveuse »

J’ai été à l’initiative de la création d’un groupe « Mixité » au sein de mon club, que je coanime avec une binôme.
Les femmes du club étant essentiellement présentes dans les groupes de navigation débutants et pré-intermédiaires, je voulais mettre en place des projets pour accompagner leur progression et favoriser leur intégration dans l’ensemble des groupes de navigation du club.
D’autres clubs mettent déjà en place des stages spécifiquement destinés aux femmes.
Le Comité départemental comme le Comité régional portent également des projets d’actions destinées aux femmes, et je trouvais ça bien que nous disposions d’un espace pour y organiser notre participation.

En outre, la FFCK accordant des subventions pour des actions exclusivement destinées aux femmes, je me suis dit que cela pourrait notamment être sympa de bénéficier de stages à prix réduit. Et j’ai également porté une demande de subvention pour la réalisation de deux stages de surfski, destinés à huit femmes, qui a été acceptée.
Cependant, je me retrouve finalement à organiser des stages peu engagés, qui rencontrent assez peu de succès, le tout au prix d’un temps fou et de la gestion de moult blagues et récriminations, de la part des hommes comme des femmes.
Ça en est donc fini pour moi.
J’espère néanmoins que ma binôme saura faire fructifier le groupe. De mon côté, je participerai volontiers à l’avenir aux actions initiées par les autres.
Le kayak mardi soir, oui, mais plus tous les mardis
J’ai pris en charge un groupe de navigation « Kayak mardi soir » et trouvé un binôme pour m’épauler. À l’origine, il me remplaçait principalement lorsque je ne pouvais pas être présente.
Cependant, s’engager à venir tous les mardis soirs est relativement contraignant. Je lui ai donc proposé de prendre en charge les mardis pairs et de m’occuper des mardis impairs, ce qu’il a accepté.
Cela ne nous empêchera évidemment pas de nous retrouver pour naviguer ensemble lorsque nous en aurons envie, ni de nous remplacer mutuellement lorsque ce sera nécessaire.
Des propositions de sorties, peut-être, mais plus à tout-va
Certains membres de mon club souhaiteraient que je propose des sorties en mer, mais je ne me sens pas encore suffisamment compétente et équipée pour cela.
Par ailleurs, je fais partie de plusieurs groupes spécifiquement dédiés aux sorties en mer. J’ai donc davantage tendance à vouloir organiser avec les loisirs du NACK ce que je ne peux pas trouver ailleurs : participation au Merathon d’Auray, au Marathon de l’Ardèche, à la Traverseine, à l’Open Canoe Festival, aux 24 Heures Kayak, à la Dordogne intégrale…
Chez nous, seuls les véritables compétiteurs participent aux courses, alors que certaines, comme le marathon de l’Ardèche, sont tout à fait accessibles aux pratiquants de loisir. Et participer à des courses amateurs peut avoir de nombreux intérêts :

Et évidemment, je propose également plein de petites sorties sur l’Erdre qui changent un peu du quotidien.
Cependant, je trouve rarement des partants, mes propositions suscitent parfois des ricanements… et j’ai probablement déjà proposé à peu près tout ce qui pouvait l’être !
Je naviguerai donc davantage de mon côté, et mes propositions de sorties au sein du NACK deviendront plus exceptionnelles.
Troisième étape : explorer avant de trancher

Le CA du NACK : allons voir ça !
J’aimerais que les activités destinées aux loisirs se développent au sein de notre club, et aussi que la mixité progresse dans l’ensemble des groupes de navigation. Et aussi mettre un terme à certaines inégalités de traitement entre pratiquants loisirs non dédiés aux courses et matchs, et pratiquants loisirs dédiés aux courses et matchs.
On m’a proposé d’assister aux réunions du CA.
Cela devrait me permettre de mieux comprendre le fonctionnement du club et de prendre part aux décisions qui orientent les projets qui me tiennent à cœur. À tester !
Oh, vous savez quoi ? Beaucoup distinguent les « compétiteurs » des « loisirs », mais j’apprécie beaucoup la vision du président de notre club : pour lui, les « compétiteurs » sont en réalité eux aussi des « loisirs ». Après tout, ils ne sont pas rémunérés pour leur activité !
Réseau Agir pour plus de femmes de la FFCK, pourquoi pas !
Je suis très réservée parce que j’ai vu, lors d’une réunion de la FFCK, une femme au bord des larmes après avoir énormément travaillé bénévolement sur des mesures qui sont tombées aux oubliettes.
Je n’ai aucune envie de me retrouver dans le même état qu’elle.
Néanmoins, je suis curieuse et j’aimerais garder un petit lien avec les projets autour de la mixité. Je vais donc laisser sa chance à une ou deux réunions, histoire de voir ce qu’il en ressort.
Le SNOS… ou le CKPCA ?
Pour préparer mon MFPC, j’ai besoin d’aller ponctuellement dans un club qui pratique la mer.
J’aime beaucoup le SNOS, le club de kayak de la ville de Saint Nazaire, le Saint-Nazaire Olympique Sportif (SNOS). Il y a des gars sympas et qui sont de très bons kayakistes. En revanche, il y a très peu de débutants. Ce n’est donc pas vraiment avec eux que je vais pouvoir réaliser des séances pédagogiques en vue du MFPC : ce seraient plutôt eux qui auraient beaucoup à m’apprendre !
Au club de kayak de Pornichet, le Canoë Kayak Presqu’île Côte d’Amour (CKCA), la situation est au contraire différente : des débutants pourraient bénéficier de mon accompagnement dans leur progression, tandis qu’un moniteur pourrait m’épauler.
Reste la question du coût : l’accès au SNOS est plutôt bon marché, tandis que l’adhésion au club de Pornichet est nettement plus onéreuse.
On verra donc si le club de Pornichet accepte de m’accueillir ponctuellement à titre gracieux.
Quatrième étape : espérer avoir fait les bons choix

La formation au MFPC va me demander pas mal de temps… et je m’y suis inscrite avec plusieurs objectifs :
- prendre confiance en moi, pour :
- contribuer davantage à la vie des groupes de navigation mer dont je suis membre, en proposant moi-même ponctuellement des sorties ;
- être une « bonne suiveuse », capable de prendre le relais ou d’épauler les autres lors des sorties en mer auxquelles je participe ;
- pouvoir, à terme, effectuer des sorties toute seule ;
- prendre davantage soin de ma sécurité ;
- avoir un objectif qui me motive à progresser ;
- suivre une formation qui me fera progresser en elle-même ;
- proposer des exercices techniques pour varier un peu le contenu des séances du mardi soir ;
- partager de bons moments avec d’autres kayakistes.
Sinon, j’ai envie de progresser, mais pas forcément à tout prix.
J’aime naviguer dans les vagues, faire du rase-cailloux, descendre des rivières… mais je n’ai pas l’ambition d’aller affronter du très gros. En réalité, rester à peu près sur ce que je sais faire aujourd’hui, avec un meilleur esquimautage pour gérer les pépins, ça me conviendrait peut-être très bien.
Enfin… peut-être pas tout à fait. J’aimerais beaucoup m’améliorer dans la préparation et la gestion des navigations, et notamment être davantage capable de contribuer à la sécurité du groupe.
Pour le reste, je n’ai pas forcément besoin de davantage.
Et je ne veux surtout pas m’engager à prendre en charge le perfectionnement d’un groupe tous les samedis matin. Dépanner à l’occasion, pourquoi pas. Mais j’ai envie de m’améliorer et de rester libre de mon temps, pas de m’imposer de nouvelles contraintes ou de me mettre au service de la progression des autres.
Après tout, le kayak, c’est mon loisir !
Cinquième étape : aller plus loin ?
Bon, il me reste quoi maintenant ?
🛶 Le NACK → pour groupe « Kayak mardi soir », le groupe « Rivière », quelques sorties mer et le CA
🎓 Le MFPC → pour notamment améliorer mes compétences
👩🎓 le CKPCA/SNOS → pour contribuer à la validation du MFPC
🌊 TGKM, CK/Mer et Kayakistes de mer → pour de belles sorties occasionnelles
🤸Oratarnek → pour continuer à travailler l’esquimautage
👩 Le Réseau agir pour plus de féminines → pour garder un lien avec les projets concernant les femmes
Humpf, ça fait encore pas mal !
À terme, je pense qu’il faudra probablement faire un choix entre le CA du NACK et le Réseau agir pour plus de féminines. Avec le kayak du mardi soir, cela fait beaucoup de soirées consacrées au kayak.
Mais chaque chose en son temps : j’attends un peu avant de trancher !






