Étel, l’OC1 gagnant ?

Surfski & Co, formation avec Éric Garnier – 14 août 2026

De la découverte en eau plate…

J’aime beaucoup découvrir de nouveaux lieux, mais aussi de nouveaux supports de navigation.

Et, aujourd’hui, c’est ma première en OC1. Je me suis offert deux cours avec Éric Garnier, de Surfski & Co, sur la Ria d’Étel, pour mon anniversaire.

De bon matin, Éric et moi embarquons à la pointe du Perche. Nous mettons le cap sur les petites îles alentour, notamment l’île de Riech’h et celle de Fandouillec.

Nous avons parfois un peu de courant contre nous. Cependant, l’eau est calme et les conditions sont idéales pour débuter.

L’ama, le flotteur latéral, est réglable. Petit à petit, Éric le passe de la position la plus stable — mais moins performante — à la position plus instable, qui permet une meilleure glisse.

Nous croisons une importante colonie de cygnes.

L’OC1 est vraiment confortable. Le plaisir est immédiatement au rendez-vous et je ne rencontre aucune difficulté particulière.

Nous échangeons sur les avantages et les inconvénients de l’OC1 comparé au V1.

Grosso modo, l’OC1 est un peu moins rapide que le V1. En revanche, grâce à son gouvernail, il se dirige beaucoup plus facilement. Et il présente également un avantage non négligeable, à l’image du surfski : c’est une embarcation de type « sit-on-top », insubmersible. Le V1, quant à lui, est une embarcation pontée qui peut se remplir d’eau en cas de chavirage.

En fin de session, j’essaie un surfski, car j’hésite encore un peu entre les deux, pour la session de l’après-midi et, qui sait, peut-être même pour une acquisition.

Quelques ronds dans l’eau me suffisent à me décider : cet après-midi, ce sera encore OC1 !

Photo : Éric Garnier, de Surfski & Co.

Avec ma morphologie, l’OC1 est beaucoup plus confortable. J’aime aussi être un peu plus en hauteur et changer complètement ma manière habituelle de pagayer.

…  aux premières vagues

L’après-midi, nous embarquons avec un père et sa fille sur la rivière du Sac’h, à côté des terrains de pétanque situés route de Brizeux, en direction de la barre d’Étel. Au menu : courants et petites vagues.

Certains se baigneront plusieurs fois. Éric me donne quelques conseils et, encore une fois, tout glisse. L’OC1 est bel et bien adopté.

Cela fait un moment que j’ai envie de me mettre au canoë. En rivière, ça risque d’être compliqué, dans mon secteur, même si je pourrais toujours aller faire un tour, un de ces quatre, à l’Open Canoë Festival.

L’OC1, conçu pour la mer, pourrait donc être le compromis idéal : je resterais sur mon terrain de jeu habituel, en retrouvant les sensations du canoë.

🏕️ Où dormir ? 🍴 Où manger ?

Je suis retournée au camping de Saint Cado, à Belz, où j’avais déjà séjourné lors de sorties avec les associations CK/mer et TGKM.

Ce camping est idéalement situé : on peut y charioter directement les kayaks pour naviguer sur la rivière d’Étel.

Il se situe également à proximité de La petite maison aux volets bleus, en face de laquelle se trouvent plusieurs bars-restaurants bien sympathiques.

J’ai d’ailleurs repris des moules-frites chez Madame Mouette. J’ai progressé : cette fois-ci, j’ai mangé seule, en terrasse, bien exposée aux yeux de tous.

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